od_man99
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uébec accordera la majeure partie des investissements de son Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques (PACC 2020) au secteur des transports, qui émet à lui seul 43% de l'ensemble des émissions de gaz à effet de serre (GES) de la province.
Sur les 2,7 milliards $ d'investissements qui seront octroyés au PACC 2020, les deux tiers, soit près de 1,8 milliard $, seront consacrés au secteur des transports, notamment pour favoriser les transports collectifs ou encore développer le covoiturage.
Le PACC 2020 sera autofinancé par les revenus provenant du marché du carbone et la redevance sur les carburants et les combustibles fossiles, qui a été prolongée jusqu'en 2014.
«Ça fonctionne comme formule. La preuve en est faite. Il y aura des réévaluations qui seront faites, mais on est engagé dans une démarche qui ne peut pas s'arrêter», a affirmé le premier ministre Jean Charest.
Le plan décline 30 priorités d'action, notamment dans le domaine de la mobilité durable, de l'aménagement du territoire et de l'énergie.
Des subventions pour passer du chauffage au mazout aux énergies géothermique, éolienne, hydroélectrique ou solaire sont notamment prévues.
L'objectif global est de réduire de 20% les émissions de GES d'ici 2020 par rapport à l'année de référence de 1990.
Les émissions de GES du Québec ont atteint un sommet historique en 2003, à 6,8% au-dessus du niveau de 1990. Le niveau de GES a ensuite connu une diminution de 8,7% pour passer, en 2009, à 2,5% sous le niveau de 1990, selon les informations du gouvernement.
Réactions
Équiterre et la Fondation David Suzuki ont jugé que ce plan est «intéressant, mais incomplet» et qu'il ne permettra pas, selon eux, d'atteindre les objectifs visés d'ici en 2020.
Le PACC 2020 contient toutefois selon eux des «aspects intéressants», comme la participation du Québec à la bourse du carbone et l'engagement de consacrer les deux tiers de ce financement au développement du transport collectif.
La Société de transport de Montréal (STM) a pour sa part salué les mesures annoncées.
«En dédiant les deux tiers du Fonds vert, notamment au transport collectif, le gouvernement du Québec vient confirmer l'une des composantes du cocktail de mesures qui nous permettra d'assurer le financement du transport collectif, a affirmé Michel Labrecque, président du conseil d'administration de la STM. Il s'agit d'une bonne nouvelle confirmant le rôle central du transport collectif dans la réduction des GES au Québec.»
Le WWF s'est réjoui «de voir que Québec souhaite conserver son rôle de chef de file au Canada en ce qui a trait à la lutte aux changements climatiques, a déclaré Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec du WWF-Canada. Il est impératif pour le Québec de réduire les émissions générées par le secteur des transports si on souhaite atteindre l'objectif de 2020.»
L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), Greenpeace Québec, et Nature Québec se sont en revanche dits «dans l'ensemble déçus» de ce plan d'action.
Le gouvernement est en train de «manquer le bateau», selon André Bélisle, président de l'AQLPA puisque ce plan n'identifie que le tiers de mesures à prendre pour atteindre ces cibles.
«Après avoir raté les objectifs de Kyoto pour la période 2008-2012, le gouvernement du Québec est empêtré dans les contradictions et risque de manquer son objectif pour 2020», a-t-il affirmé.
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2.7 BILLION TO SPEND ON THIS SHIT.
They will ban cars, mark my word.
Sur les 2,7 milliards $ d'investissements qui seront octroyés au PACC 2020, les deux tiers, soit près de 1,8 milliard $, seront consacrés au secteur des transports, notamment pour favoriser les transports collectifs ou encore développer le covoiturage.
Le PACC 2020 sera autofinancé par les revenus provenant du marché du carbone et la redevance sur les carburants et les combustibles fossiles, qui a été prolongée jusqu'en 2014.
«Ça fonctionne comme formule. La preuve en est faite. Il y aura des réévaluations qui seront faites, mais on est engagé dans une démarche qui ne peut pas s'arrêter», a affirmé le premier ministre Jean Charest.
Le plan décline 30 priorités d'action, notamment dans le domaine de la mobilité durable, de l'aménagement du territoire et de l'énergie.
Des subventions pour passer du chauffage au mazout aux énergies géothermique, éolienne, hydroélectrique ou solaire sont notamment prévues.
L'objectif global est de réduire de 20% les émissions de GES d'ici 2020 par rapport à l'année de référence de 1990.
Les émissions de GES du Québec ont atteint un sommet historique en 2003, à 6,8% au-dessus du niveau de 1990. Le niveau de GES a ensuite connu une diminution de 8,7% pour passer, en 2009, à 2,5% sous le niveau de 1990, selon les informations du gouvernement.
Réactions
Équiterre et la Fondation David Suzuki ont jugé que ce plan est «intéressant, mais incomplet» et qu'il ne permettra pas, selon eux, d'atteindre les objectifs visés d'ici en 2020.
Le PACC 2020 contient toutefois selon eux des «aspects intéressants», comme la participation du Québec à la bourse du carbone et l'engagement de consacrer les deux tiers de ce financement au développement du transport collectif.
La Société de transport de Montréal (STM) a pour sa part salué les mesures annoncées.
«En dédiant les deux tiers du Fonds vert, notamment au transport collectif, le gouvernement du Québec vient confirmer l'une des composantes du cocktail de mesures qui nous permettra d'assurer le financement du transport collectif, a affirmé Michel Labrecque, président du conseil d'administration de la STM. Il s'agit d'une bonne nouvelle confirmant le rôle central du transport collectif dans la réduction des GES au Québec.»
Le WWF s'est réjoui «de voir que Québec souhaite conserver son rôle de chef de file au Canada en ce qui a trait à la lutte aux changements climatiques, a déclaré Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec du WWF-Canada. Il est impératif pour le Québec de réduire les émissions générées par le secteur des transports si on souhaite atteindre l'objectif de 2020.»
L'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), Greenpeace Québec, et Nature Québec se sont en revanche dits «dans l'ensemble déçus» de ce plan d'action.
Le gouvernement est en train de «manquer le bateau», selon André Bélisle, président de l'AQLPA puisque ce plan n'identifie que le tiers de mesures à prendre pour atteindre ces cibles.
«Après avoir raté les objectifs de Kyoto pour la période 2008-2012, le gouvernement du Québec est empêtré dans les contradictions et risque de manquer son objectif pour 2020», a-t-il affirmé.
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2.7 BILLION TO SPEND ON THIS SHIT.
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