Quirck
Well-known member
Tabarnak! Y comprennent pas que le plus tôt c'est le mieux??? L'anglais ça commence pas à s'apprendre à 13 ans esti!
C'est plate mais criss que ce monde là sont déconnectés de la réalité...
http://www.lapresse.ca/le-soleil/ac...ent-de-langlais-quebec-vise-le-secondaire.php
(Québec) Plutôt que d'obliger tous les élèves de sixième année à apprendre l'anglais de façon intensive, Québec envisage d'adopter un nouvel objectif : que tous les jeunes Québécois terminent leurs études secondaires en pouvant s'exprimer facilement en anglais, a appris Le Soleil.
La ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, n'a toujours pas officiellement fait connaître ses orientations concernant l'apprentissage de l'anglais. Mais des acteurs du milieu de l'éducation ont récemment été consultés sur ce nouvel objectif, qui pourrait aussi modifier l'enseignement de l'anglais dans les écoles secondaires.
L'ancien gouvernement libéral avait décrété que tous les élèves de sixième année devaient avoir accès à un programme d'anglais intensif d'ici 2015-2016, ce qui avait soulevé des critiques dans le réseau scolaire. Le gouvernement Marois n'entend plus imposer l'anglais intensif en sixième année «mur à mur», mais pourrait plutôt exiger qu'à la fin de leur cinquième secondaire, tous les élèves puissent s'exprimer oralement «avec aisance et spontanéité», rapporte la présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ), Manon Bernard.
Une orientation qui est loin de plaire à la FSE, qui demande plutôt à la ministre de mettre un «frein immédiat» à l'implantation de l'anglais intensif en sixième année et à toute nouvelle cible concernant l'apprentissage de la langue de Shakespeare.
Avant d'aller de l'avant avec un nouvel objectif national, les syndicats d'enseignants demandent au Ministère de prendre le temps de bien étudier la situation.
«On est passé du "mur à mur" au n'importe quoi, lance Mme Bernard. On n'est pas contre l'apprentissage de l'anglais. Mais on pense qu'avant de décider quoi que ce soit, une analyse s'impose. Est-ce qu'on peut prendre le temps de se demander si ça répond aux besoins réels?»
La FSE craint que le renforcement de l'anglais ne se fasse au détriment des autres matières, comme le français et les mathématiques, et estime qu'avec ce nouvel objectif, on ne fait que transférer le problème aux écoles secondaires. Si la ministre décide d'aller dans cette voie, ce sera à chaque école de décider comment atteindre la nouvelle cible.
Au cabinet de la ministre Marie Malavoy, l'attaché de presse Mathieu LeBlanc n'a pas voulu commenter les informations obtenues par Le Soleil jeudi. «Je ne confirme ni n'infirme rien. Une annonce sera faite très bientôt à ce sujet», s'est-il contenté d'affirmer.
Confusion
En attente de directives claires provenant du Ministère, le réseau scolaire nage dans la «confusion la plus totale», ajoute la Fédération des syndicats de l'enseignement.
Au cours des dernières semaines, des écoles ont décidé d'implanter l'anglais intensif en sixième année pour la rentrée, même si cet automne, la ministre Malavoy avait affirmé qu'elle voulait plutôt y mettre un frein.
De son côté, la Fédération des commissions scolaires (FCSQ) a encouragé les écoles qui le souhaitent à aller de l'avant, puisque les sommes prévues pour l'implantation de l'anglais intensif sont au rendez-vous, explique sa porte-parole, Caroline Lemieux.
Manon Bernard déplore la situation et affirme que toute cette confusion a créé «énormément de conflits et de pression» au sein des conseils d'établissement, à qui revient la décision d'implanter ou non l'anglais intensif.
C'est plate mais criss que ce monde là sont déconnectés de la réalité...
http://www.lapresse.ca/le-soleil/ac...ent-de-langlais-quebec-vise-le-secondaire.php
(Québec) Plutôt que d'obliger tous les élèves de sixième année à apprendre l'anglais de façon intensive, Québec envisage d'adopter un nouvel objectif : que tous les jeunes Québécois terminent leurs études secondaires en pouvant s'exprimer facilement en anglais, a appris Le Soleil.
La ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, n'a toujours pas officiellement fait connaître ses orientations concernant l'apprentissage de l'anglais. Mais des acteurs du milieu de l'éducation ont récemment été consultés sur ce nouvel objectif, qui pourrait aussi modifier l'enseignement de l'anglais dans les écoles secondaires.
L'ancien gouvernement libéral avait décrété que tous les élèves de sixième année devaient avoir accès à un programme d'anglais intensif d'ici 2015-2016, ce qui avait soulevé des critiques dans le réseau scolaire. Le gouvernement Marois n'entend plus imposer l'anglais intensif en sixième année «mur à mur», mais pourrait plutôt exiger qu'à la fin de leur cinquième secondaire, tous les élèves puissent s'exprimer oralement «avec aisance et spontanéité», rapporte la présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ), Manon Bernard.
Une orientation qui est loin de plaire à la FSE, qui demande plutôt à la ministre de mettre un «frein immédiat» à l'implantation de l'anglais intensif en sixième année et à toute nouvelle cible concernant l'apprentissage de la langue de Shakespeare.
Avant d'aller de l'avant avec un nouvel objectif national, les syndicats d'enseignants demandent au Ministère de prendre le temps de bien étudier la situation.
«On est passé du "mur à mur" au n'importe quoi, lance Mme Bernard. On n'est pas contre l'apprentissage de l'anglais. Mais on pense qu'avant de décider quoi que ce soit, une analyse s'impose. Est-ce qu'on peut prendre le temps de se demander si ça répond aux besoins réels?»
La FSE craint que le renforcement de l'anglais ne se fasse au détriment des autres matières, comme le français et les mathématiques, et estime qu'avec ce nouvel objectif, on ne fait que transférer le problème aux écoles secondaires. Si la ministre décide d'aller dans cette voie, ce sera à chaque école de décider comment atteindre la nouvelle cible.
Au cabinet de la ministre Marie Malavoy, l'attaché de presse Mathieu LeBlanc n'a pas voulu commenter les informations obtenues par Le Soleil jeudi. «Je ne confirme ni n'infirme rien. Une annonce sera faite très bientôt à ce sujet», s'est-il contenté d'affirmer.
Confusion
En attente de directives claires provenant du Ministère, le réseau scolaire nage dans la «confusion la plus totale», ajoute la Fédération des syndicats de l'enseignement.
Au cours des dernières semaines, des écoles ont décidé d'implanter l'anglais intensif en sixième année pour la rentrée, même si cet automne, la ministre Malavoy avait affirmé qu'elle voulait plutôt y mettre un frein.
De son côté, la Fédération des commissions scolaires (FCSQ) a encouragé les écoles qui le souhaitent à aller de l'avant, puisque les sommes prévues pour l'implantation de l'anglais intensif sont au rendez-vous, explique sa porte-parole, Caroline Lemieux.
Manon Bernard déplore la situation et affirme que toute cette confusion a créé «énormément de conflits et de pression» au sein des conseils d'établissement, à qui revient la décision d'implanter ou non l'anglais intensif.