lord_galathon
Well-known member
La DPJ fait quoi s'ils ont le ventre vide pour vrai? Les parents sont pas senses etre forces de fournir la nourriture a leurs rejetons?
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2013/03/20130311-113539.html
WTF?
Sinon enlevez-y calisse...
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2013/03/20130311-113539.html
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Par Marie-Renée Bougie-Lemieux | Agence QMI
Le Club des petits déjeuners du Québec a cessé le mois dernier d'offrir le premier repas de la journée à une soixantaine d'élèves de l'école secondaire François-Williams, à Saint-Amable.
«Nous avons commencé l'année avec un seul bénévole qui a finalement quitté pour des raisons personnelles. Je croyais que d'autres bénévoles se seraient joints à l'équipe, mais non. Nous sommes en recherche de deux adultes qui peuvent être là cinq jours semaine ou encore de plusieurs adultes qui peuvent donner quelques jours par semaine», explique la coordonnatrice de l'organisme, Julie Couture.
Quelques écoles secondaires, situées dans des villes cotées «défavorisées», bénéficient des services du club, dont l'école Gérard-Filion, à Longueuil.
Installé à François-Williams depuis 2004, le club compte entre 60 et 100 bénéficiaires. «On en avait plus quand les élèves de 6e année étaient là», précise Mme Couture.
Un impact certain
Le directeur de l'école François-Williams, Robert D'Aquila, affirme que la fin du service aura un impact sur les jeunes. «60 inscriptions sur 231 élèves, c'est significatif. Ça aura un impact à court et à moyen terme sur la concentration de certains élèves. Je suis natif de Saint-Amable et je ne réalisais pas que des familles avaient besoin du Club des petits déjeuners.»
Le directeur a lui-même donné son temps tous les vendredis de l'année dernière, en espérant montrer l'exemple. «Malheureusement, ça n'a pas permis d'avoir d'autres bénévoles. Souvent, c'est une question d'intérêt ou de temps. Les bénévoles ne se renouvellent pas.»
L'école compte sur une cafétéria, mais il en coûte le double pour un déjeuner comparativement aux prix fixés par le club.
Un plan B
Le directeur laisse au club jusqu'à la fin mars pour trouver des bénévoles. Après quoi, il tentera de trouver une solution alternative pour s'assurer qu'un maximum de jeunes puisse manger convenablement le matin.
Il dit envisager un partenariat entre la coopérative alimentaire de l'école et le Club des petits déjeuners.