http://www.journaldemontreal.com/2013/05/09/les-policiers-utiliseront-des-sonometres
SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU – À compter de ce printemps, et pour trois ans, des sonomètres seront utilisés par les policiers de la région pour mesurer le niveau sonore des systèmes d’échappement.
Le projet-pilote, qui concerne 15 corps policiers de partout au Québec, favorisera la sanction contre les nuisances sonores.
La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), en association avec la CAPM Escargot (organisation défendant les intérêts des motocyclistes), lance un projet pilote pour contrôler le niveau sonore des systèmes d’échappement des motocyclettes et des cyclomoteurs.
La quasi-totalité des agglomérations de la Vallée-du-Richelieu seront de la partie.
«Le 16 mai, notre premier agent sera sur le terrain, a expliqué Michel Lefebvre, capitaine de la Régie intermunicipale de police Richelieu–Saint-Laurent. Le 20 mai, huit autres devraient être formés. L’objectif est qu’en juin, les 16 agents affectés à la circulation puissent utiliser le sonomètre. Ensuite les agents patrouilleurs pourront l’utiliser.»
Pour mesurer les décibels des deux-roues, l’agent de police devra les intercepter et effectuer les mesures à l’aide de l’appareil. Même si ce n’est qu’un projet pilote, la cour reconnaîtra l’utilisation d’un sonomètre pour valider ou non la contravention.
«Si le niveau sonore émis est au-dessus de la norme, la contravention pourra aller de 100 à 200 $. Si la personne ne souhaite pas se soumettre aux tests, l’amende augmentera entre 200 et 300 $», a mentionné Audrey Chaput, attachée aux communications de la SAAQ.
Preuve irréfutable
L’objectif de cette opération est de mettre en place un système fiable de mesure pour apporter des éléments de preuve irréfutables devant la cour.
«Le problème dans la Vallée-du-Richelieu, c’est que souvent, nous ne pouvions pas démontrer devant la cour que le bruit était trop fort, a précisé le capitaine Lefebvre. Dans le doute, la personne n’était pas condamnée.»
La demande pour ce projet vient des motocyclistes.
«Nous sommes favorables à ce que les quelques individus qui font du bruit en moto soient sanctionnés, a expliqué Mario Demers, président de l’Association motocycliste Rive-Sud. Pour être respecté sur la route, il faut commencer par respecter les gens en ne faisant pas de bruit.»
«Il n’y a pas de mal à croire que le chemin des Patriotes, la halte routière d’Otterburn Park, la rue Bourgogne près du fort de Chambly seront des endroits ciblés», a précisé Michel Lefebvre.
SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU – À compter de ce printemps, et pour trois ans, des sonomètres seront utilisés par les policiers de la région pour mesurer le niveau sonore des systèmes d’échappement.
Le projet-pilote, qui concerne 15 corps policiers de partout au Québec, favorisera la sanction contre les nuisances sonores.
La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), en association avec la CAPM Escargot (organisation défendant les intérêts des motocyclistes), lance un projet pilote pour contrôler le niveau sonore des systèmes d’échappement des motocyclettes et des cyclomoteurs.
La quasi-totalité des agglomérations de la Vallée-du-Richelieu seront de la partie.
«Le 16 mai, notre premier agent sera sur le terrain, a expliqué Michel Lefebvre, capitaine de la Régie intermunicipale de police Richelieu–Saint-Laurent. Le 20 mai, huit autres devraient être formés. L’objectif est qu’en juin, les 16 agents affectés à la circulation puissent utiliser le sonomètre. Ensuite les agents patrouilleurs pourront l’utiliser.»
Pour mesurer les décibels des deux-roues, l’agent de police devra les intercepter et effectuer les mesures à l’aide de l’appareil. Même si ce n’est qu’un projet pilote, la cour reconnaîtra l’utilisation d’un sonomètre pour valider ou non la contravention.
«Si le niveau sonore émis est au-dessus de la norme, la contravention pourra aller de 100 à 200 $. Si la personne ne souhaite pas se soumettre aux tests, l’amende augmentera entre 200 et 300 $», a mentionné Audrey Chaput, attachée aux communications de la SAAQ.
Preuve irréfutable
L’objectif de cette opération est de mettre en place un système fiable de mesure pour apporter des éléments de preuve irréfutables devant la cour.
«Le problème dans la Vallée-du-Richelieu, c’est que souvent, nous ne pouvions pas démontrer devant la cour que le bruit était trop fort, a précisé le capitaine Lefebvre. Dans le doute, la personne n’était pas condamnée.»
La demande pour ce projet vient des motocyclistes.
«Nous sommes favorables à ce que les quelques individus qui font du bruit en moto soient sanctionnés, a expliqué Mario Demers, président de l’Association motocycliste Rive-Sud. Pour être respecté sur la route, il faut commencer par respecter les gens en ne faisant pas de bruit.»
«Il n’y a pas de mal à croire que le chemin des Patriotes, la halte routière d’Otterburn Park, la rue Bourgogne près du fort de Chambly seront des endroits ciblés», a précisé Michel Lefebvre.