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Des élèves fouillés pour un cellulaire disparu
Une histoire pour le moins invraisemblable dans une école de Saint-Jérôme où la disparition d'un cellulaire a transformé une classe en salle de fouille. Pour retrouver l'appareil, le personnel a forcé les 28 élèves à se dévêtir, une fouille intrusive qu'on a du mal à justifier.
Vendredi dernier, comme tous les autres élèves de la commission scolaire Rivière-du-Nord, les élèves de 4e secondaire de l'école Cap-Jeunesse avaient un examen de mathématique.
Pendant l'examen, les cellulaires des élèves étaient sur le bureau du professeur pour s'assurer qu'ils ne s'en servent pas pour tricher. Durant le test, un cellulaire a disparu et personne n'a admis l'avoir pris.
Résultat: tous les élèves ont été fouillés.
«Ils nous ont mis dans une petite salle, "enlève ta brassière, puis lève les bras dans les airs". Ils nous tapotaient même le dos», raconte une jeune étudiante.
Cette élève s'est sentie coincée et blessée. Sa mère, elle, était furieuse.
«C'est complètement inadmissible. En partant, les cellulaires ne devraient même pas être tolérés. Ils devraient rester rangés. Je pense qu'on en fait beaucoup pour un simple téléphone», déplore-t-elle.
Chantal Longpré, spécialiste en éducation, estime que la question des cellulaires à l'école est loin d'être réglée.
«Qu'on ouvre l'école aux téléphones cellulaires et plus les jeunes vont comprendre qu'on est capable d'utiliser de plusieurs façons, plus ils vont être respectueux envers les règles qu'on va mettre autour de l'instrument. C'est tout. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Plus on l'interdit, pire on fait», affirme Mme Longpré.
Ni la commission scolaire ni la direction n'ont voulu répondre aux questions de TVA Nouvelles à la caméra, mais elles concèdent que le personnel a commis une erreur de jugement, que la fouille était une mesure inappropriée.
«Évidemment, les élèves doivent s'excuser quand ils vont trop loin, alors je m'attends à ce que les intervenants fassent la même auprès de ces élèves-là. Puis, la deuxième chose, c'est que je veux qu'ils aient le droit de reprendre cet examen-là avec trois heures où, cette fois-ci, ils ne seront pas dérangés», d'ajouter la mère de l'élève.
Une enquête administrative a été ouverte, mais il est trop tôt pour dire si des sanctions seront prises envers les employés impliqués. En ce qui concerne le cellulaire disparu, c'est un élève qui l'avait repris, de peur qu'on lui confisque.
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2013/05/20130521-183111.html
C'est dégueulasse,et à la télé,il parle plus du cellulaire que la fouille à nue,WTF! Vers quoi nous dirigeons nous?Sans parlé de la mère qui a dit plus souvent le mot cellulaire que nue.Je veux pas d'excuse mais des arrestations et un tour en prison pour ceux qui ont fait la fouille!
C'est pas la première fois que cela arrive, Des élèves fouillés presqu'à nu à l'école secondaire L'Envol
http://www.985fm.ca/regional/nouvel...nu-a-l-ecole-secondai-232740.html-232740.html
Une histoire pour le moins invraisemblable dans une école de Saint-Jérôme où la disparition d'un cellulaire a transformé une classe en salle de fouille. Pour retrouver l'appareil, le personnel a forcé les 28 élèves à se dévêtir, une fouille intrusive qu'on a du mal à justifier.
Vendredi dernier, comme tous les autres élèves de la commission scolaire Rivière-du-Nord, les élèves de 4e secondaire de l'école Cap-Jeunesse avaient un examen de mathématique.
Pendant l'examen, les cellulaires des élèves étaient sur le bureau du professeur pour s'assurer qu'ils ne s'en servent pas pour tricher. Durant le test, un cellulaire a disparu et personne n'a admis l'avoir pris.
Résultat: tous les élèves ont été fouillés.
«Ils nous ont mis dans une petite salle, "enlève ta brassière, puis lève les bras dans les airs". Ils nous tapotaient même le dos», raconte une jeune étudiante.
Cette élève s'est sentie coincée et blessée. Sa mère, elle, était furieuse.
«C'est complètement inadmissible. En partant, les cellulaires ne devraient même pas être tolérés. Ils devraient rester rangés. Je pense qu'on en fait beaucoup pour un simple téléphone», déplore-t-elle.
Chantal Longpré, spécialiste en éducation, estime que la question des cellulaires à l'école est loin d'être réglée.
«Qu'on ouvre l'école aux téléphones cellulaires et plus les jeunes vont comprendre qu'on est capable d'utiliser de plusieurs façons, plus ils vont être respectueux envers les règles qu'on va mettre autour de l'instrument. C'est tout. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Plus on l'interdit, pire on fait», affirme Mme Longpré.
Ni la commission scolaire ni la direction n'ont voulu répondre aux questions de TVA Nouvelles à la caméra, mais elles concèdent que le personnel a commis une erreur de jugement, que la fouille était une mesure inappropriée.
«Évidemment, les élèves doivent s'excuser quand ils vont trop loin, alors je m'attends à ce que les intervenants fassent la même auprès de ces élèves-là. Puis, la deuxième chose, c'est que je veux qu'ils aient le droit de reprendre cet examen-là avec trois heures où, cette fois-ci, ils ne seront pas dérangés», d'ajouter la mère de l'élève.
Une enquête administrative a été ouverte, mais il est trop tôt pour dire si des sanctions seront prises envers les employés impliqués. En ce qui concerne le cellulaire disparu, c'est un élève qui l'avait repris, de peur qu'on lui confisque.
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2013/05/20130521-183111.html
C'est dégueulasse,et à la télé,il parle plus du cellulaire que la fouille à nue,WTF! Vers quoi nous dirigeons nous?Sans parlé de la mère qui a dit plus souvent le mot cellulaire que nue.Je veux pas d'excuse mais des arrestations et un tour en prison pour ceux qui ont fait la fouille!
C'est pas la première fois que cela arrive, Des élèves fouillés presqu'à nu à l'école secondaire L'Envol
http://www.985fm.ca/regional/nouvel...nu-a-l-ecole-secondai-232740.html-232740.html