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http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/transports/201306/06/01-4658647-cgi-seule-en-piste-pour-limplantation-de-37-radars-photo.php
Je suis pas totalement contre les radars, comme en zone scolaire etc mais a l amont des chantiers...? Si tu roules 12kmh plus vite tu te fais snapper? Un peu ridicule a mon avis??...
Je suis pas totalement contre les radars, comme en zone scolaire etc mais a l amont des chantiers...? Si tu roules 12kmh plus vite tu te fais snapper? Un peu ridicule a mon avis??...
(Québec) Une seule entreprise a répondu à l'appel d'offres du gouvernement du Québec pour 37 nouveaux radars photo, même si la date limite pour déposer une soumission a été reportée à la demande de fournisseurs potentiels. CGI se trouve donc seule au fil d'arrivée.
La firme informatique québécoise CGI a orchestré le déploiement de la première génération d'appareils en 2009. Il y en a une quinzaine, dont trois mobiles et six systèmes de contrôle de la circulation aux feux rouges, en activité dans trois régions du Québec (Chaudière-Appalaches, Montréal et Montérégie).
CGI ne fabrique pas les radars photo, produits en Allemagne par Jenoptik et Robot Visual Systems, fournisseurs officiels du gouvernement, mais elle en coordonne l'installation et en assure l'entretien. C'est aussi elle qui a conçu le système informatique permettant de traiter les données recueillies sur le terrain.
L'entreprise, dont le siège social est situé à Montréal, mais qui est très présente à Québec, a obtenu ce premier contrat après un appel d'offres publié en 2008. Pour les 18 mois du projet pilote, CGI a reçu 7,2 millions $.
Le nouvel appel d'offres, lancé en mars, concerne 37 radars photo (18 mobiles, 6 fixes et 13 aux feux de circulation). Québec veut en ajouter 25 dans des secteurs à haut risque d'accident, dans les zones scolaires et aux abords des chantiers routiers, et permettra à des municipalités d'en installer sur le réseau municipal. Aucune estimation du montant du contrat n'a été divulguée pour ne pas influencer les prix soumis.
«Le ministère a pris les mesures nécessaires pour s'assurer que l'ensemble des entreprises susceptibles d'être intéressées à soumissionner soient informées de l'appel d'offres», dit sa porte-parole, Sarah Bensadoun.
Un avis d'appel d'intérêt a ainsi été publié en janvier pour prévenir les fournisseurs de l'imminence de l'appel d'offres. Il a aussi été transmis directement à 17 entreprises spécialisées dans le domaine, dont plusieurs à l'international. «Ça a été vraiment fait de façon large pour avoir le plus de soumissions possible», dit Mme Bensadoun.
Échéance reportée
Finalement, une quinzaine de joueurs ont acheté les documents d'appel d'offres, mais un seul, CGI, a déposé une soumission en bonne et due forme avant le 21 mai. Cette échéance avait pourtant été reportée d'un mois pour permettre à plus d'entreprises de déposer une offre.
À titre de comparaison, 24 entreprises avaient commandé les documents d'appel d'offres en 2008 et deux soumissionnaires québécois s'étaient pointés.
Le ministère des Transports du Québec attribue ce manque d'intérêt des grandes firmes internationales au faible nombre d'appareils commandés (28 achetés, 9 loués) et à la petitesse du marché québécois.
«Ça n'incite pas les entreprises étrangères ou tout simplement celles qui n'ont pas de succursale au Québec ou en Amérique du Nord à soumissionner», a expliqué Mme Bensadoun.
Les fonctionnaires s'affairent actuellement à analyser l'offre sur la table, dont le montant ne sera pas dévoilé tant qu'un contrat en bonne et due forme ne sera pas signé. Quand sa conformité sera confirmée, les technologies soumises seront testées.
Au lieu des boucles d'induction cachées dans la chaussée, Québec a commandé cette fois de véritables radars fixes, plus chers, mais plus durables, pour mesurer la vitesse des automobiles. Les systèmes placés aux feux de circulation pourront détecter les excès de vitesse sur feu vert en plus des passages sur feu rouge. Des radars «semi-stationnaires», en location avec option d'achat, pourront également être promenés d'une route à l'autre pour des périodes plus longues. La version mobile actuelle est montée sur un camion et oblige la présence d'un technicien.
Toutes ces étapes devraient être franchies cet été en vue d'une implantation à la fin de 2013 ou au début de 2014 sur le réseau municipal et au printemps 2014 pour les emplacements permanents.